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Étonnantes mathématiques de la nature

Edouard Thomas


Bêtes de maths

KEITH DEVLIN
Le Pommier
2009

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 Les prouesses mathématiques des animaux sont plus nombreuses qu’on le croit, et pour les expliquer, il faut parfois recourir à des concepts sophistiqués.

Comprendre comment une fourmi retrouve son chemin nécessite des notions de géométrie, de trigonométrie et de triangulation. Plus fort encore : les oiseaux migrateurs qui se repèrent même de nuit, les abeilles qui construisent des alvéoles si parfaitement hexagonales, le chien qui court après une balle, le faucon pèlerin qui fond sur sa proie en décrivant une spirale logarithmique.
Tous ces animaux suivent leur instinct, direz-vous. Mais pour comprendre comment, il nous faut recourir non seulement à la géométrie, mais à l’arithmétique et même… aux équations aux dérivées partielles !
Et ce n’est pas tout ! Non seulement les animaux réalisent « naturellement » des mathématiques, mais la Nature elle-même n’est pas en reste : le nombre d’or, les spirales, les nombres premiers, voire le calcul différentiel (pour expliquer la formation des taches et des rayures de certains animaux) permettent de nous éclairer sur le monde qui nous entoure. Le moteur de cette faculté innée que possède le vivant ? Ce n’est autre, selon l’auteur, que l’évolution.
Comme dans son dernier livre à succès (Mathématiques, un nouvel âge d’or, Masson, 2000), Keith Devlin sait entraîner son lecteur grâce à un style vivant (!) et limpide, aidé pour ce qui est de la version française d’une traduction d’une rare qualité.



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