L'autoréférence (1)

L'autoréférence est à la source de paradoxes bien connus, mais aussi d'une profonde crise dans les fondements de la logique et des mathématiques. Au cœur du fameux théorème d'incomplétude de Gödel, on peut trouver une variante de la phrase « Cette proposition est fausse ».
Au-delà d'épineux problèmes philosophiques, l'autoréférence permet de jouer avec l'infini, aussi bien dans l'art que dans les mathématiques. Ainsi, certaines suites de nombres possèdent des symétries qu'on n'aurait jamais pu imaginer sans avoir réfléchi sur la riche notion d'autosimilarité, qui fait découvrir, pour notre plus grand plaisir, des suites « autodescriptives » et même « fractales ». Les lecteurs découvriront la suite de cet ambitieux dossier en deux parties dans le prochain numéro (Tangente 192).

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