On retrouve dans ce petit livre titré en langage d’aujourd’hui les thèmes chers à Stella Baruk : regard critique sur les programmes, l’institution scolaire et les pratiques enseignantes, mais l’ouvrage va bien au-delà.
Son analyse de l’« inchiffrisme » repose à la fois sur l’histoire du nombre et du chiffre, sur celle de la langue française et celle des erreurs pédagogiques commises depuis des siècles. Les références culturelles y sont nombreuses et très instructives, de Condillac à Victor Hugo, en passant par Euler et Stendhal.