Gabriel Cramer, un « aimable savant »
Si le nom de Gabriel Cramer est aujourd’hui indissociable de la célèbre règle apprise au lycée pour résoudre des systèmes linéaires, son œuvre va bien au-delà. Mathématicien, professeur, éditeur, c’est aussi, et ce n’est pas un mot faible, un « aimable savant », pour reprendre le beau souvenir qu’en a Daniel Bernoulli. Son chef-d’œuvre reste son Introduction à l’analyse des lignes courbes algébriques, publiée en 1750 et célébrée par D’Alembert dans une dizaine d’articles de l’Encyclopédie. Découvrons ses contributions à l’algèbre, avec aussi la démonstration de ce qui sera appelé théorème de Bézout, et même le surprenant « paradoxe » d’Euler-Cramer.
Tous les articles de ce dossier
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Découvrez le parcours de Gabriel Cramer, de sa formation à Genève à son Grand Tour européen auprès des plus grands mathématiciens de son époque.
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PodcastGabriel Cramer et la règle des déterminants au XVIIIe siècle
L'appendice de l'Introduction à l'analyse des lignes courbes algébriques de Gabriel Cramer contient la célèbre règle pour résoudre les systèmes d'équations linéaires et le théorème de Bézout.
PodcastLe paradoxe d'Euler-Cramer : 9 points suffisent-ils à définir une cubique ?
Le paradoxe d'Euler-Cramer : si neuf points semblent suffire à déterminer une courbe cubique, pourquoi deux cubiques distinctes peuvent-elles aussi passer par ces mêmes neuf points ?
