Les jeux de société qui se prêtent le plus naturellement à une étude théorique sont les « duels de réflexion pure à information complète », où les deux joueurs disposent de toute l’information à chaque instant sans faire appel au hasard : les échecs, les dames, les jeux de Nim… La théorie des graphes permet le plus souvent de les représenter.
Dans le cas de l’information incomplète, c’est l’intervention du hasard ou l’asymétrie de l’information disponible par les joueurs qui fait la différence. Les jeux de lutte et de coopération en sont une illustration.