Le grand théorème de Fermat

Du grand théorème de Fermat à la cryptographie, les nombres de Sophie Germain ont été utiles à bien des aventures scientifiques au cours des deux derniers siècles. Ces nombres premiers ont su trouver leur place au panthéon de l’arithmétique, mais on ignore toujours s’il en existe une infinité.
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À quoi bon élever des nombres à une puissance, sinon pour s’amuser à débusquer quelque propriété arithmétique des entiers naturels ? De manière inattendue, cet art calculatoire ancestral se trouve au cœur de la cryptographie moderne et de la transmission sécurisée de données.

On le savait en cuisine : accommoder les restes est tout un art. C'est aussi le cas en mathématiques, via un concept d'une grande richesse, celui de congruence. Cette notion permet des applications multiples, qui vont de la vie de tous les jours à des cadres très théoriques.


Les premières utilisations de groupes en cryptographie datent des années 1920-1930. La plus connue concerne le décryptement de la machine Enigma. Dans les années 1970, les groupes permirent de nouvelles méthodes de chiffrement, comme la méthode RSA et les courbes elliptiques.
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