Baisse de la spécialité maths au lycée. Qu'en est-il ?

Faisant suite à Tangente 170 et son dossier « Faut il supprimer le bac ? », Robert Cabane, doyen de l'Inspection générale de mathématiques, nous a adressé d'intéressantes remarques.
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Un logiciel répartit les étudiants fraîchement reçus au baccalauréat en fonction de leurs voeux. Mais l'opacité de son fonctionnement autorise un certain nombre de craintes.

Le bac, créé en 1808, a été un repère, tant universitaire que social, jusqu'au milieu de XXe siècle. Il ne joue plus ce rôle, dévalué par son niveau, en baisse constante, et par son taux de réussite grandissant mais de plus en plus artificiel. Ne faudrait-il pas passer à autre chose ?

Il est facile de céder au chant des sirènes qui discréditent le bac pour mieux pouvoir le supprimer. Une majorité dans le pays souhaite cependant garder ce marqueur d'"élitisme républicain".

La mise en concurrence équitable, qui découle de la Déclaration des droits de l'Homme, est fort heureusement le principe fondamental de tout marché public. Mais le libre choix des formules de notation introduit une inévitable part de subjectivité.
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