Histoire et cultureNotion · Glossaire
André Désiré
Antoine Désiré André (1840 – 1917 ou 1918) est un mathématicien français. Fils d'un cordonnier lyonnais, il intègre l'École normale supérieure en 1860, où il est l'élève de Charles Hermite et de Joseph Bertrand. Il obtient l'agrégation de mathématiques en 1863 et soutient sa thèse de doctorat en 1877. Enseignant en classes préparatoires et à l'université, il joua un rôle actif dans la communauté mathématique française de la fin du XIXe siècle. Ses travaux portent principalement sur les nombres de Catalan et les permutations alternées.
Sommaire
Ce que vous allez apprendre
- Identifier Antoine Désiré André et les étapes datées de sa formation.
- Relier son parcours à Charles Hermite et Joseph Bertrand sans extrapoler leur influence.
- Nommer ses deux principaux thèmes de recherche et distinguer les incertitudes de la source.
En clair
En 1860, Antoine Désiré André entre à l'École normale supérieure. Il y étudie auprès de Charles Hermite et de Joseph Bertrand, deux repères de sa formation mathématique. Trois ans plus tard, il réussit l'agrégation de mathématiques, puis soutient sa thèse en 1877.
Son parcours relie ainsi formation, enseignement et recherche. À la fin du XIXe siècle, il participe activement à la communauté mathématique française. Ses travaux se concentrent surtout sur les nombres de Catalan et les permutations alternées.
Définition
Antoine Désiré André est un mathématicien français né en 1840 et mort en 1917 ou 1918. La source laisse donc l'année de son décès incertaine. Elle le présente comme le fils d'un cordonnier lyonnais, sans en déduire son lieu de naissance.
Son parcours académique comporte trois jalons datés : l'entrée à l'École normale supérieure en 1860, l'agrégation de mathématiques en 1863 et la soutenance de sa thèse de doctorat en 1877. À l'École normale supérieure, il est l'élève de Charles Hermite et de Joseph Bertrand.
André enseigne ensuite en classes préparatoires et à l'université. Il joue également un rôle actif dans la communauté mathématique française de la fin du XIXe siècle. Ses recherches portent principalement sur deux thèmes de combinatoire : les nombres de Catalan et les permutations alternées.
Un exemple, pas à pas
Pour reconstituer son parcours sans ajouter de détail, prenons les seules données datées de la source : naissance en 1840, entrée à l'École normale supérieure en 1860, agrégation en 1863, thèse en 1877 et décès en 1917 ou 1918.
1. Plaçons 1840 comme année de naissance.
2. Ajoutons 1860 pour son entrée à l'École normale supérieure, où il est l'élève de Charles Hermite et de Joseph Bertrand.
3. Plaçons 1863 pour l'obtention de l'agrégation de mathématiques.
4. Plaçons 1877 pour la soutenance de sa thèse de doctorat.
5. Terminons par « 1917 ou 1918 », car la source ne tranche pas entre ces deux années.
2. Ajoutons 1860 pour son entrée à l'École normale supérieure, où il est l'élève de Charles Hermite et de Joseph Bertrand.
3. Plaçons 1863 pour l'obtention de l'agrégation de mathématiques.
4. Plaçons 1877 pour la soutenance de sa thèse de doctorat.
5. Terminons par « 1917 ou 1918 », car la source ne tranche pas entre ces deux années.
Le contrôle est simple : chaque année correspond à un fait précis et aucune date n'est attribuée à ses travaux sur les nombres de Catalan ou les permutations alternées.
En pratique
Pour situer André dans l'histoire des mathématiques, la chronologie distingue sa formation, ses diplômes et son activité professionnelle. Elle évite de confondre l'année d'un diplôme avec celle d'un travail de recherche.
Pour suivre sa filiation intellectuelle, les noms de Charles Hermite et de Joseph Bertrand servent de points d'entrée. Leurs fiches sont préférables à une supposition sur la nature exacte de leur influence, que la source ne détaille pas.
Pour aborder ses recherches, il faut séparer le portrait du mathématicien de l'étude des objets eux-mêmes. La fiche sur le nombre de Catalan prolonge l'un des deux thèmes cités ; les permutations alternées restent l'autre thème principal attesté.
À ne pas confondre
André Désiré et Antoine Désiré André. Le titre abrégé et le nom complet renvoient ici à la même personne. Le critère décisif est le parcours associé : naissance en 1840, entrée à l'École normale supérieure en 1860, agrégation en 1863 et thèse en 1877.
Le portrait et les objets étudiés. André est la personne présentée ; les nombres de Catalan et les permutations alternées sont deux thèmes de ses travaux. Une recherche sur l'un de ces objets ne remplace donc pas sa biographie.
Limites et pièges
Une année de décès non tranchée. La source donne « 1917 ou 1918 ». Écrire seulement 1917 ou seulement 1918 ferait disparaître cette incertitude ; il faut conserver les deux possibilités.
Un lieu qu'il ne faut pas déduire. L'expression « fils d'un cordonnier lyonnais » qualifie son père. Elle ne suffit pas à établir que le mathématicien est né à Lyon.
Des travaux sans chronologie détaillée. Les nombres de Catalan et les permutations alternées sont ses thèmes principaux, mais la source ne date ni découverte ni publication. Il faut donc les présenter sans leur attribuer une année précise.
Un rôle actif sans fonction précisée. La source atteste sa participation à la communauté mathématique française de la fin du XIXe siècle, mais ne nomme aucun poste collectif particulier.
Pour aller plus loin
nombre de Catalan — Pour étudier directement l'un des deux principaux objets combinatoires associés aux travaux d'André.
Hermite Charles — Pour replacer dans son propre parcours l'un des deux maîtres d'André à l'École normale supérieure.
Bertrand Joseph — Pour situer le second maître cité dans la formation d'André à l'École normale supérieure.
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