Des représentations féminines

Si la représentation allégorique des mathématiques se fait toujours par des figures féminines, la réalité médiévale ne permet qu’à très peu de femmes de s’y adonner : quelques religieuses et femmes de haut rang, comme une veuve florentine qui reprend l’école d’abaque de son mari en 1330.
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Théano, Aglaonice, Ban Zhao et Hypatie sont les noms de femmes liées aux mathématiques que l’on cite souvent pour l’Antiquité. Mais que nous disent les documents historiques sur elles ? Et que peut-on comprendre des dynamiques sociologiques concernant le rapport entre femmes et mathématiques ?

Émilie du Châtelet est souvent présentée comme la traductrice de Newton et l’introductrice de la pensée de Leibniz et de Wolff en France. Elle serait ainsi seulement traductrice et vulgarisatrice. En réalité, elle est bien plus que cela : c’est avant tout une savante et une philosophe.
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