Schwartz Daniel
Daniel Schwartz est un statisticien français qui a joué un rôle pionnier dans l’introduction et le développement des méthodes statistiques en médecine. Son travail a relié recherche médicale et enseignement afin d’intégrer ces méthodes à la médecine.
Sommaire
Ce que vous allez apprendre
- Identifier le rôle de Daniel Schwartz dans les statistiques médicales.
- Situer ses fonctions précisément datées sans inventer de chronologie.
- Distinguer Daniel Schwartz de son frère Laurent Schwartz.
En clair
La recherche médicale offre aux statistiques des problèmes concrets à traiter ; l’enseignement permet ensuite d’en transmettre les méthodes. Le parcours de Daniel Schwartz montre ainsi comment une discipline de calcul peut devenir un outil partagé par les chercheurs et les médecins.
Pour situer ce rôle, la chronologie rassemble les institutions et les fonctions, avec leurs dates lorsqu’elles sont connues. Il suffit de retenir ici que Daniel Schwartz, formé à l’École polytechnique, a travaillé à l’interface de la recherche, de la direction et de l’enseignement en statistiques médicales.
Définition
Daniel Schwartz (1917-2009) est un statisticien français formé à l’École polytechnique. Son rôle pionnier porte sur l’introduction et le développement des méthodes statistiques en médecine. Son activité associe ainsi la statistique, la recherche médicale et la transmission de ces méthodes.
Il dirige les services statistiques de l’Institut Gustave-Roussy. De 1959 à 1962, il est maître de recherches à l’INSERM, puis devient directeur de recherche à l’Institut national d’hygiène. Il fonde ensuite le Centre d’enseignement de la statistique appliquée à la médecine et à la biologie médicale. En 1968, il est nommé professeur titulaire à la faculté de médecine Paris XI-Orsay.
Daniel Schwartz appartient à une même famille que Laurent Schwartz, mais leurs notices renvoient à deux personnes et à deux parcours distincts : Laurent Schwartz est son frère et il est mathématicien.
Un exemple, pas à pas
Pour reconstituer le parcours de Daniel Schwartz sans attribuer une date à un fait qui n’en possède pas dans la source, on peut procéder par repères établis. Exemple borné : pour comprendre le lien avec les statistiques médicales, on pose la question « la fonction mentionnée relève-t-elle des statistiques et s’exerce-t-elle dans un cadre médical ? ». Ici, on rapproche la direction des services statistiques de l’Institut Gustave-Roussy de ce cadre, sans attribuer à Daniel une méthode ou un résultat précis que la source ne donne pas.
1. On fixe d’abord les bornes biographiques : naissance en 1917 et décès en 2009.
2. On place ensuite la période précisément datée : de 1959 à 1962, il est maître de recherches à l’INSERM.
3. On ajoute le repère de 1968 : sa nomination comme professeur titulaire à la faculté de médecine Paris XI-Orsay.
4. Les autres fonctions restent dans leur ordre relatif : direction des services statistiques de l’Institut Gustave-Roussy, direction de recherche à l’Institut national d’hygiène, puis fondation du centre d’enseignement. La frise conserve donc les dates certaines sans en fabriquer d’autres.
En pratique
Pour situer Daniel Schwartz dans l’histoire des statistiques médicales, on suit les institutions mentionnées dans son parcours : Institut Gustave-Roussy, INSERM, Institut national d’hygiène et faculté de médecine Paris XI-Orsay.
Pour vérifier une chronologie, on distingue les fonctions explicitement datées des fonctions seulement ordonnées par le récit. La période 1959-1962 et l’année 1968 peuvent être placées précisément ; les autres ne doivent pas recevoir une année déduite.
Pour identifier la personne dans une recherche, on associe son nom aux statistiques médicales ou aux institutions de son parcours. Le prénom est indispensable, car le nom Schwartz renvoie aussi à son frère Laurent, mathématicien.
À ne pas confondre
Daniel Schwartz et Laurent Schwartz. Le critère qui les sépare est le prénom associé au parcours. Daniel Schwartz est le statisticien lié aux applications médicales ; Laurent Schwartz, son frère, est mathématicien. Une recherche sur les services statistiques de l’Institut Gustave-Roussy concerne donc Daniel, et non Laurent.
Limites et pièges
Ordre du nom. Le titre « Schwartz Daniel » reprend un classement par nom de famille. Dans un texte courant, la même personne est nommée Daniel Schwartz ; l’inversion ne désigne pas une seconde personne.
Dates non précisées. La source date le poste à l’INSERM de 1959 à 1962 et la nomination universitaire de 1968. Elle ne date pas chaque autre fonction. Il faut conserver leur ordre sans leur assigner une année.
Portée de l’expression « rôle pionnier ». Cette expression caractérise sa contribution à l’introduction et au développement des méthodes statistiques en médecine. Elle ne suffit pas à lui attribuer seul l’origine de toutes les biostatistiques.
Pour aller plus loin
Le portrait de Schwartz Laurent permet de distinguer le parcours du mathématicien de celui de son frère Daniel.
L’Interview du biostatisticien Bruno Falissard prolonge la lecture par le témoignage d’un praticien des biostatistiques.
L’article Deux paradoxes statistiques en médecine montre des difficultés concrètes rencontrées lorsque la statistique éclaire des questions médicales.
Explorez les mathématiques autrement
Retrouvez nos magazines, podcasts et jeux pour explorer les mathématiques autrement.
Découvrir les offres
