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GéométrieNotion · Glossaire

carré de Metz

Le carré de Metz est un puzzle géométrique composé de 7 pièces. François Drouin et le groupe jeux de l'APMEP Lorraine l'ont conçu pour les journées nationales de l'APMEP tenues à Metz en 2012. Ses pièces peuvent être réagencées pour reconstituer différentes figures géométriques.
Réagencer sans changer l'inventaire Schéma conceptuel montrant les mêmes sept jetons dans deux dispositions différentes. Réagencer sans changer l’inventaire schéma conceptuel — les jetons ne représentent pas la forme réelle des pièces mêmes 7 pièces autre disposition 123 4567 416 2735 L’inventaire reste complet : seules les positions changent.
Le schéma ne reproduit pas la forme des pièces : il montre que les sept mêmes éléments passent d'une disposition à une autre.
Sommaire

Ce que vous allez apprendre

  • Identifier le carré de Metz comme un puzzle géométrique précis à sept pièces.
  • Connaître son attribution à François Drouin et au groupe jeux de l'APMEP Lorraine en 2012.
  • Suivre une démarche de manipulation et contrôler qu'une réalisation emploie les sept pièces.
  • Reconnaître ce que la définition source ne permet pas d'affirmer sur les pièces et les figures réalisables.

En clair

Imaginez sept pièces posées sur une table. On les déplace et on les assemble pour former plusieurs figures géométriques. D'une réalisation à l'autre, les pièces restent les mêmes : c'est leur disposition qui change.
Ce jeu de manipulation est le carré de Metz. Il invite à observer des formes, à essayer des rapprochements et à contrôler que les sept pièces ont bien été utilisées.

Définition

Le carré de Metz est un puzzle géométrique formé d'un ensemble déterminé de sept pièces. Il a été conçu par François Drouin et le groupe jeux de l'APMEP Lorraine pour les journées nationales de l'APMEP organisées à Metz en 2012. Son nom désigne donc ce matériel précis et non n'importe quel puzzle dont le contour serait carré.
Le principe consiste à réagencer les mêmes sept pièces afin de reconstituer différentes figures géométriques. L'invariant est l'inventaire des pièces ; la variable est leur disposition dans la figure obtenue. Cette permanence rend les essais comparables et permet de raisonner sur les formes par manipulation.
La définition disponible ne précise ni le dessin et les dimensions de chaque pièce, ni le catalogue des figures réalisables, ni les mouvements autorisés. Pour reproduire matériellement le puzzle ou valider une solution particulière, il faut donc disposer du jeu ou d'une consigne qui fournisse ces informations.

Un exemple, pas à pas

Cette procédure d'atelier ne constitue pas un cas résolu à partir de la fiche seule : elle exige un jeu complet du carré de Metz et un modèle documenté de figure à reproduire. Le modèle fixe la cible identifiable ; le jeu fournit les sept éléments à placer.
1. Comptez d'abord les pièces : le jeu doit en contenir exactement sept. Cette vérification évite de chercher une solution avec un élément manquant.
2. Observez le contour du modèle, puis essayez une première disposition. Commencez par les pièces dont un bord ou un angle semble correspondre à une zone reconnaissable de la cible.
3. Réorganisez les pièces lorsque le contour obtenu s'écarte du modèle. Chaque nouvel essai conserve le même inventaire de sept pièces.
4. Le résultat attendu est la reproduction du modèle avec les sept pièces. Pour contrôler la solution, recomptez-les une à une et comparez le contour final à la cible documentée.

En pratique

En atelier, le carré de Metz sert de support à une recherche par essais. Le joueur déplace les pièces, observe le contour obtenu et modifie son assemblage jusqu'à retrouver la figure demandée.
Pour comparer deux solutions, on conserve les sept mêmes pièces et on examine seulement leur disposition. Cette règle rend visibles les changements d'orientation ou de voisinage entre les pièces.
Si l'objectif exige la forme exacte des pièces ou une liste de modèles réalisables, une description verbale ne suffit pas. Il faut alors employer le matériel d'origine ou une reproduction documentée du jeu.

À ne pas confondre

Le carré de Metz ne désigne pas un carré quelconque découpé en sept morceaux. Le critère décisif est l'ensemble précis créé par François Drouin et le groupe jeux de l'APMEP Lorraine en 2012. Sans le dessin de ces pièces, un découpage arbitraire n'est pas identifiable comme un carré de Metz.
Il ne faut pas non plus substituer automatiquement un tangram au carré de Metz sous prétexte que les deux noms renvoient à des puzzles. Lorsque la consigne nomme le carré de Metz, il faut employer ses propres pièces et ses propres modèles.

Limites et pièges

Jeu incomplet. Avec six pièces ou moins, on ne réalise plus la tâche décrite avec les sept pièces du puzzle. Le symptôme est immédiat au comptage : il faut retrouver la pièce manquante avant de poursuivre.
Cible non documentée. Le fait que le puzzle permette de former différentes figures ne signifie pas que toute figure géométrique soit réalisable. Si aucun modèle ni catalogue n'atteste une cible, il faut la traiter comme une question à tester, pas comme une solution garantie.
Règles de mouvement implicites. La définition ne dit pas si une pièce peut être retournée. Lorsqu'une solution dépend de ce geste, la règle de l'activité doit le préciser ; il ne faut pas transformer une convention locale en propriété du carré de Metz.

Pour aller plus loin

Le tangram offre un point de comparaison utile pour étudier un autre puzzle de pièces et éviter de confondre deux matériels distincts.
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