Mersenne et le paradoxe de la roue

Les propriétés géométriques des cycloïdes et des trochoïdes ont mis des décennies avant d'être mises au jour. Les savants qui les ont étudiées se sont d'abord posées des questions physiques ou pratiques, avant de se lancer dans l'examen de ces courbes remarquables.
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Le pendule cycloïdal satisfait trois propriétés clefs : il est isochrone, tautochrone et brachistochrone. Sous ces noms savants se cachent en fait des propriétés fondamentales. À telle enseigne que nous devons au pendule rien de moins que les débuts de l'horlogerie !

Le chemin le plus court est-il toujours le plus rapide ? Les mathématiciens savent que non depuis le XVII e siècle. Les skateboarders en sont également convaincus, expérimentalement, depuis que le tracé de leurs half-pipes épouse la forme d'une courbe « brachistochrone ».


Quelle forme faut-il donner aux dents pour tirer tous les avantages possibles des roues des engrenages ? La question taraude les savants du XVII?e siècle, au point d'échauffer certains esprits. Philippe de La Hire et Gottfried Wilhelm Leibniz sont deux des acteurs d'une dispute scientifique historique.
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