Les ingrédients de base de la théorie de Galois
Bien qu’inspirée par les travaux de Galois, « sa » théorie s’est développée bien après sa mort et n’a pris son essor qu’avec l’introduction des structures algébriques.

Bien qu’inspirée par les travaux de Galois, « sa » théorie s’est développée bien après sa mort et n’a pris son essor qu’avec l’introduction des structures algébriques.

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Parmi les nombres réels, certains ont une origine géométrique : ils sont définis à partir de constructions à la règle et au compas. Si l'idée de base semble simple, les propriétés de ces nombres, elles, ne sont pas toujours faciles à établir. L'algèbre s'avère alors indispensable.

Parmi les nombres réels, on trouve les rationnels, c’est-à-dire les quotients de deux entiers, et les irrationnels, dont √2 et π sont deux exemples bien connus. Cela permet de classer les réels. Mais une autre classification est possible en caractérisant des nombres dits algébriques.

La notion de racine carrée peut s’étendre à des ensembles très généraux. On peut dès lors obtenir plus de deux, voire une infinité, de racines carrées ! Le cas des matrices en est un exemple. Les similitudes directes, abordées par le prisme des nombres complexes, nous ramènent à des résultats moins détonants.

En prenant comme départ deux points distincts du plan et en effectuant uniquement un nombre fini de constructions avec une règle et un compas, peut-on obtenir un point quelconque de ce plan ? Sinon, quels sont les points que l'on peut obtenir ainsi ?
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