Des maths dans le vent

Le secteur de l'énergie est demandeur de compétences mathématiques avancées. Dans le cas de l'énergie éolienne, la modélisation des écoulements d'air nécessite de se frotter aux redoutables équations de Navier–Stokes. La simulation numérique fait appel à différentes techniques de discrétisation.
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L'engouement pour la production d'électricité au moyen d'éoliennes occulte souvent le raisonnement scientifique. Quel est l'état des lieux concernant la production et la distribution de cette énergie ? Quel est son impact sur les émissions de gaz à effet de serre ? Voyons ce que disent les chiffres.

Au-delà de la poésie et des images suggérées et chantées par Jacques Brel se trouve une réalité mathématique surprenante : les modèles de base de description de mouvements de vagues et de dunes sont identiques ! Ils sont par ailleurs loin d'avoir livré tous leurs secrets.

Laissez dériver un bouchon à la surface d’un cours d’eau. Lorsque la trajectoire qu’il suit est trop difficile à calculer, on doit se contenter de méthodes d’approximation. Parfois cependant, la façon dont l’eau s’écoule rend problématique la fiabilité de telles méthodes.

Le HPC, ou calcul à haute performance, consiste à utiliser de multiples unités de calcul, par exemple les CPU (microprocesseurs de calcul) et GPU (microprocesseurs graphiques, utilisés pour le calcul), pour réaliser des calculs très intensifs. Le groupe Total en a toujours été un pionnier.
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