Un concept un peu oublié

Parler de « puissance d’un point par rapport à un cercle » peut paraître de nos jours suranné. Pourtant, cette jolie notion géométrique a eu son heure de gloire et son utilité. Ses applications à diverses questions mathématiques sont très fécondes.
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La notion de puissance définie par rapport à un cercle amène naturellement à celles d’inversion et de polaires. Ces outils pédagogiques, disparus des programmes scolaires, sont au cœur de la naissance du concept de dualité et des représentations de géométrie non euclidienne.

La théorie affirme qu’il est possible de construire, avec les seuls règle et compas, un polygone régulier à dix-sept côtés, un heptadécagone. Mais rien n’est précisé pour sa construction, qui est loin d’être immédiate.

La puissance d’un point par rapport à un cercle apparaît implicitement dès le livre III des Éléments d’Euclide. Cette notion, somme toute élémentaire, sera redéfinie au XIXe siècle et sera à la base de nombreuses applications en géométrie.

En dehors du centre de gravité, de l'orthocentre et de deux centres de cercle de notre culture scolaire, des milliers de points peuvent être associés aux trois sommets du triangle. Ces myriades de points appartiennent à des centaines de cubiques aux remarquables propriétés.
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