Rosalie Hadley, chercheuse néo-zélandaise et autrice d’une thèse de doctorat sur les sangaku, nous parle de cette étonnante tradition.
Tangente : On dit souvent que les sangaku mêlent mathématiques, art et religion... Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
Rosalie Hadley : Les sangaku (littéralement : « tablettes mathématiques ») sont des tablettes en bois apparues durant l’époque d’Edo et exposées dans des sanctuaires shintôs et des temples bouddhistes. On y trouve des problèmes de géométrie, accompagnés de figures aux couleurs vives.

Tablette exposée en 1859 dans le sanctuaire Konno Hachimangu à Tokyo.