Influences administratives et scientifiques

La tradition des examens a contribué à développer une culture mêlant tradition et innovation dans la Corée du XVIIIe siècle. Ainsi, un carré d’Euler fut créé avant même qu’Euler ne s’intéresse à la question tandis que la méthode chinoise correspondant à l’élimination de Gauss-Jordan était largement maîtrisée.
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« Nihil novi sub sole ! » (soit « Rien de nouveau sous le soleil ») affirmaient déjà nos ancêtres. Cela s'applique tout particulièrement au monde des jeux.

Il existe étonnamment peu d’ouvrages anciens de mathématiques en Chine. On peut y voir en partie le résultat de choix politiques menés par les dynasties successives. Cela permet de comprendre que l’histoire des mathématiques n’est ni linéaire ni faite de blocs culturels homogènes.

La période couverte par les deux dynasties Song et le début de la dynastie Yuan est particulièrement propice aux mathématiques. De fait, quatre grands noms y émergent : Li Ye, Zhu Shijie, Qin Jiushao et Yang Hui. Leurs œuvres ont des influences communes mais des approches parfois très différentes.

L’histoire des mathématiques en Asie est marquée par la place centrale qu’occupe la Chine, comme productrice aussi bien de savoirs que d’institutions d’enseignement des sciences. Les unes comme les autres ont été, dans le passé, repris par les autres pays de l’Asie de l’Est. Plusieurs des classiques mathématiques élaborés en Chine ont été étudiés ailleurs et ont inspiré les savoirs et les pratiques mathématiques qui y ont été mises en œuvre.
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