L’intuition de John Michell

La finitude de la vitesse de la lumière et sa nature corpusculaire ont conduit Laplace, par un raisonnement audacieux, à envisager l’existence de trous noirs, puis à se raviser. Même s’il ne pouvait à l’époque concevoir la nature duale de la lumière, il avait pourtant raison !
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En astronomie, un « trou noir » n’est ni un trou, ni noir. L’existence de ces objets célestes a été prédite par la théorie de la relativité générale d’Einstein, au début du xxe siècle. Elle a été démontrée, plusieurs décennies plus tard, par la détection d’ondes gravitationnelles résultant de la coalescence de ces objets que l’on a appelés trous noirs. Que sont-ils exactement ?

En ce début de XXe siècle, les progrès de la science, spectaculaires, montrent en physique les limites des théories newtoniennes. Une révolution est dans l'air du temps et se concrétisera avec l'avènement de la relativité générale. De nombreux savants y travaillent, dont Lorentz et Poincaré. L'histoire retiendra le nom d'Einstein, qui publie en 1905 un article retentissant.


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