Madame Einstein, premier roman de Marie Benedict est écrit à la première personne, à la manière d’un journal. Dès la première page, le décor est planté : 20 octobre 1896, Mileva se présente à son premier cours à l’Institut polytechnique de Zurich et doit affronter la stupéfaction et le mépris du professeur et des cinq étudiants présents. Sa détermination pour étudier les mathématiques et la physique, sa force de caractère, le soutien de son père, lui donnent la force de ne pas renoncer.
Dans les mois qui suivent, Mileva noue des amitiés avec les filles logées dans la même pension qu’elle… et avec monsieur Einstein. Celui-ci la reconnaît immédiatement comme une mathématicienne et physicienne brillante. Ensemble, ils partagent le goût de la musique et des discussions sur les dernières recherches en physique dans les cafés zurichois. Cette relation qui semble si évidente ne le restera pourtant pas toujours.