L’univers de Pierre de Fermat (vers 1605‒1665) est riche de résultats arithmétiques touchant pour beaucoup aux équations diophantiennes.

Un éventail de questions arithmétiques

« Qu’il n’y a aucun nombre, moindre de l’unité qu’un multiple de 3, qui soit composé d’un quarré et du triple d’un autre quarré. »
« Qu’il n’y a aucun triangle rectangle en nombres dont l’aire soit un nombre quarré. »
« Il n’y a aucun cube divisible en deux cubes. »