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Les développements limités

Quoi de mieux qu’un polynôme pour approximer, au voisinage d’un point, une fonction alambiquée ? Mieux encore : si cette dernière est « suffisamment régulière », les coefficients de son développement limité sont ses dérivées successives ; c’est la fameuse formule de Taylor qui nous l’apprend. On a pourtant des surprises : l’adéquation entre développement limité à tout ordre et développement de Taylor est mise parfois en défaut. Merveilles des mathématiques, et en particulier de l’analyse, personne ne peut se passer des développements limités. Ils sont en effet indispensables dans les calculs de limites de fonctions, dans l’étude des points particuliers d’une courbe, mais aussi dans des calculs de probabilités.

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D’indispensables instruments de l’analysePodcast

D’indispensables instruments de l’analyse

Face à des fonctions un peu alambiquées, qui n’a pas eu envie de les remplacer par d’autres beaucoup plus élémentaires qui auraient « le même comportement », par exemple des polynômes ? En fait, grâce aux développements limités, c’est presque toujours possible, au moins localement !

Daniel Lignon13 févr. 2024
Quelques contre-exemples troublantsPodcast

Quelques contre-exemples troublants

Vous pensiez tout connaître des développements limités ? Voici quelques contre-exemples déroutants...

BERTRAND HAUCHECORNE20 févr. 2024
Les équivalents, un outil pour le calcul des limitesPodcast

Les équivalents, un outil pour le calcul des limites

Pourquoi se fatiguer à calculer des équivalents à des fonctions d’apparence « sympathique » ? Pour comprendre finement un comportement local ou asymptotique, et aussi pour les applications ! Sans ces techniques, même les tableurs seraient impuissants à réaliser des calculs d’apparence anodine.

BERTRAND HAUCHECORNE20 févr. 2024
La genèse des expansions de fonctionsPodcast

La genèse des expansions de fonctions

Les premières expansions de fonctions en séries entières ont été concomitantes du développement du calcul différentiel et intégral à la fin du XVIIe siècle. En les tronquant, on obtenait en fait des développements limités !

BERTRAND HAUCHECORNE20 févr. 2024
Elle a de beaux restesPodcast

Elle a de beaux restes

L’emploi d’un développement limité en lieu et place de la fonction elle-même n’est justifiable que si cette approximation ne modifie pas le calcul des propriétés étudiées (limite, majoration ou autre). C’est pourquoi le comportement du reste est important.

BERTRAND HAUCHECORNE21 févr. 2024
Au service des courbesPodcast

Au service des courbes

Par la magie de la géométrie analytique, les propriétés d'une formule algébrique se traduisent visuellement sur des courbes associées. Dans ce va-et-vient constant, les développements limités jouent un rôle absolument prépondérant.

Robert Ferréol21 févr. 2024